jeudi 19 juillet 2012

19 juillet : deuxième journée du Festival !

Dure journée ! J'aurais du m'en douter, vu les présages du petit déj', qui s'est super bien passé (c'était le contraire hier, et j'ai pourtant passé une superbe journée).


Pour continuer sur cette note de superstition : M'aurait-on entendu du côté du service de la cantine ? Toujours est-il que nous avons le droit à des céréales (mais la pate à tartiner, faut pas rêver !), et un plus grand sentiment de liberté tenant à quelques détails (message «une boite de céréales par personne», sous-entendu pas de contraintes unitaires sur le reste, le fait qu'il y ait deux lignes de self....) me permettent de prendre un petit déjeuner convenable et serein. Au point de ne pas être pile à 9h au QG pour le briefing. 


Heureusement pour moi, l'hécatombe de ballons noirs (encore eux !) a nécessité de mobiliser des bénévoles pour les rassembler, et les préparer pour Laurent. Je me propose au gonflage, Thibaud Gab' et moi sommes aidés par Guillaume, Océane et...Océane, Science Ac' 2012. Par la suite, c'est Claire qui nous rejoint, je n'avais pas eu l'occasion de discuter avec elle depuis son retour, je lui parle d'ailleurs de mon idée de sujet pour les 13 minutes (la question du diesel ? J'y ai pensé, mais ce n'est pas ça, héhé !), et apparemment, j'ai mes chances avec un mon sujet !



Le briefing a finalement lieu à 10h, nous sommes rejoins à cette occasion par de nouveaux/elles bénévoles (en fait des ancien(ne)s =). Je me propose en tant qu'info volant pour l'après-midi, ce qui me rend disponible pour toutes les activités «non-plannifiables» dont nous a parlé François. C'est l'occasion pour moi de faire une inspection/recollage d'affiches avec Laura et Alexandre, idée qui me trottait dans la tête à force de voir des affiches décollés. Il se trouve que quelqu'un a eu l'idée avant moi, les affiches manquantes étaient moins nombreuses que ce que j'ai cru voir. À la faveur des relais, je me retrouve quelques temps aux côtés d'Harold pour l'activité Fort Boyard, mais je suis tellement débordé que je ne me sens pas d'un grand renfort. Je laisse alors Thibaud tenter sa chance. Je termine peu après, le déjeuner était imminent. Nous sommes à l'heure pour récupérer les tickets et s'aligner dans la file d'attente. Se produit alors quelque chose qui m'est rarement arrivé, et que je réussis à contrôler pour que cela passe inaperçu : une crise d'angoisse. Je ressens une montée de stress qui n'a plus de raison d'être puisque nous sommes à l'heure pour les ticket et même pour la file d'attente. Seulement, le début de service, et même la file d'attente se font attendre. Alors pourquoi stresser ? Même si le service commence en retard, il n'y a quasiment personne devant moi ! Mais les choses sont ainsi. Voir qu'il était 11h50 passé, que le service n'a pas fini sa mise en place, qu'il n'y personne dans la file d'attente et que l'on va manger des pizza m'angoisse. Je ne retrouve mes esprits qu'un fois assis à table. J'étais tellement angoissé que j'ai accepté la pizza cramée (la dernière de la fournée), une pizza que je n'aurais pas mangé en temps normal. 


J'ai beau avoir angoissé pour rien, mais voyons le bon côté des choses ! Pour une fois, je me souviens de ce que l'on a fait et de ce que l'on s'est dit à table. Les croûtes que Julie délaisse systématiquement et que je délaisse exceptionnellement lance la question des pertes des circuits alimentaires et de la faim dans le monde, une question que j'ai travaillée très sérieusement et que j'aurais pu largement commenter (eh oui, je ne m'intéresse pas qu'à la question du diesel en France...). Nous avions évoqué le Luxembourg (le pays, pas le jardin) et les anecdotes à son sujet, repris dans son article de la désencyclopédie. Nous parlons aussi des belles autos, des plus sportives (la 458 Italia qu'Abiolà et moi avons croisés) aux plus classes (celles des anciens collègues de Manu à la BNP).


L'après-midi, je rejoins Jennifer (la nouvelle) en info volant sur les salles U/V R Cartan. Nous devons veiller à ce que les animations ont bien accueillis les groupes prévus aux différentes tranches horaires, et que les rotations de groupes se passent sans accrocs. C'est une fonction que j'avais déjà assuré les années précédentes, et aujourd'hui...comment dire....Je n'ai pas été très bon. Certes, tout s'est globalement bien passé, le seul incident ayant été de laisser passer un message injustifié (réparé par Maëlle, désolé de ne pas l'avoir anticiper...). Mais globalement, ma prestation était du niveau d'une personne assurant ce poste pour la première fois, tandis que Jennifer était rodée comme jamais. 

Après notre dérnière vague d'admission, une conversation dans le talkie me fait comprendre que le spectacle en salle de théâtre n'a pas encore commencé. Je m'y rends avec l'accord de Jennifer (je ne connais toujours pas son avis sur le spectacle d'ailleurs). Voir les groupes attendant devant la salle est impressionnant, mais plus impressionnante encore est la difficulté à les faire prendre place dans la salle, nous sommes presque une dizaine à coordonner l'installation. Côté impressions, je suis surpris de voir à quel point ce spectacle est différent de celui de l'an dernier, mais j'apprécié toutes les petites idées pour introduire des notions de Chimie. Je suis juste un peu frustré par l'impression de dialogue de sourd entre les deux protagonistes. Je note pas mal de détails en tant que membre de l'Opéra Rock des Idées, concernant la réalisation pratique, le vocabulaire, le rythme de la pièce...


Une fois sorti de la pièce, je fais un tour sur le pôle rencontre, le rangement des différents stands se passe bien, et ne nécessite pas de bras supplémentaires....Vient alors le goûter, puis le débriefing, à l'issu duquel je monte dans ma chambre pour poursuivre cette rédaction. Je redescends pour le diner, cette fois-ci tout se passera bien dans la file d'attente, trop bien....J'étais loin de me douter qu'il ne me restait plus que quelques minutes à vivre. À force de stresser pour être à l'heure, je suis parmi les premiers arrivant et «peut choisir» la table. Et comme il n'y avait que quatre Sciences Ac' devant nous, je me mets à leur table, accompagné par Jeff qui était en discussion avec moi dans la file d'attente (il y avait le dilemme «lasagnes ou trois desserts ?»). J'ai fait ma BA en poursuivant ma série végétarienne, avec des légumes, ce qui m'autorise à ne pas choisir entre les trois dessert objets d'un trilemme. C'est par l'oubli de mes couverts, provoqué par la confusion de voir tout ceux que je suis habituellement derrière moi, que je signe mon arrêt de mort. 


Des convives, des interlocuteurs, un cadre idéal pour tester ma technique de meurtres. Je me lance en «attaquant» Jeff. Par la réaction stupéfaite de Vita et Lorena, je comprends qu'elles sont dans les secrets du jeu, puisqu'elles ont compris que Jeff n'était pas ma victime. Mais ce qui leur a vraiment fait peur, c'est que je suis déjà mort ! Si Jeff a tenu à manger à mes côtés, c'était aussi (et surtout ?) pour me tuer ! Sur la suite, nous parlons du killer, viendront ensuite les bénévoles impliqués dans la logistique du concert. 


Après le diner, je retourne au QG. Si je me laisse tenter un temps par l'idée d'une partie de Volley, Nina préfère remettre la partie à un peu plus tard, étions trop près de la fin du dîner. Je reste auprès du cercle de discussion sur la bio, discussion dans laquelle je me ferais happé (j'oublie facilement que je peux être intéressé par des discussions sur la bio !). Vient alors la proposition du film en salle Dussane, Inception. Je tenais à le voir, bien que je n'aie jamais pu libérer un créneau de 90 minutes pour cela. Mais la discussion du «cercle de bio» est trop intéressante pour que je l'abandonne pour un film. Heureusement, Tazzio m'aide à me décider en acceptant de venir voir le film. J'ai beaucoup aimé l'intrigue, le concept, mais j'en suis ressorti un peu retourné, le film était lui-même comme un niveau de rêve !). 


Retourné, mais pas assommé, aussi Tazzio nous propose un tour dans le quartier. Au ravitaillement Panini, je suis étonné de constater que je suis quasiment le seul à ne pas avoir faim. Durant cette marche, Hervé lance le sujet des souvenirs des moments-clé de nos rencontres, des anecdotes liées....C'était il y a 4-5 ans, cela me parait à la fois peu et beaucoup ! Nous finissons par rentrer, preuve en est la complétion de ce billet.

Mercredi 18 juillet : 1er jour de festival !!!

Après une nuit écourtée par un crampe, je découvre avec amertume le déjeuner version RU : flicage donc doute sur la possibilité de se resservir, pas de céréales ni de pâte à tartiner, pistolets ou rien côté pain, ces dernières ayant un goût pas terrible. «Mieux», on est censé tenir tous dans l'espace cafèt' (Festival PM et les trois autres évènements). On est à des années-lumières des petits déjeuners que l'on préparait nous même, avec nutella, pain de mie, pain brioché, céréales, et une cohabitation amicale avec (juste) Un été à l'ENS (si si, sur le petit déj', on était main dans la main !).


Le petit déjeuner est forcément expédié, nous sommes vite en place pour la prise de poste. Je rejoins l'équipe logistique, nous devons apporter 4 tables pour l'accueil. Après cela, le grand calme. J'en profite pour participer à la préparation d'Ana-Maria et de Mahédi, la préparation de cet atelier m'intéressait car j'ai eu l'occasion de m'intéresser au sujet (Tazzio et Nina savent d'ailleurs pourquoi =), mais il n'y a finalement aucun recoupement possible entre ces motivations et l'expo. Une tâche logistique me réquisitionne, mais Aymeric prend ma relève. Par la suite, je n'aurais que deux missions : coller des badges sur tous les talkies (et donc courir dans tout l'ENS), et....ouvrir la fenêtre du QG.  
Ouvrir la fenêtre du QG , une mission ? C'est que vous n'avez pas vu le cadre périlleux de la mission, pire que le collage d'affiches sur la façade de l'ENS ! Si ouvrir cette fenêtre était aussi perilleux, c'est que cette dernière était quasi-inaccessible à cause de ça : 


L'installation vaut 60 000 €. Autant dire que je n'avais pas intérêt à me louper. L'affaire sera pourtant plié en moins d'une minute, un exploit !


Déjeuner. Comme hier, les souvenirs me fuient (temps de réflexion trop long). Peu après le dejeuner, Laura et Alexandre m'accompagnent dans ma chambre, j'en profite pour leur faire visiter la terrasse. Nous parlons de pas mal de choses, aussi l'heure tourne, j'ai l'impression de n'avoir passé que quelques minutes là haut, il faut déjà redescendre.


Après-midi. Sans affectation particulière, je rode plus qu'autre chose. Je me rends sur le Pôle Rencontre. Je suis scotché au stand sur la supraconductivité, bien que le sujet n'est pas nouveau pour moi (je partage des anecdotes historiques avec le doctorat qui anime le stand, par exemple). Je passe sur deux stands Science Ac', je réalise à quel point le temps passe vite sur le pôle rencontre. Dans le soucis de me rendre disponible en cas de besoin, je retourne au Q.G. Je n'attendrais guère longtemps. Il faut préparer le déménagement des Belges, car on vient de nous céder la salle des Actes, une salle plus à l'image de leur envergure et de leur popularité sur le festival. Lorsque j'arrive, il reste quelques chaises dont certaines doivent être arrangées pour laisser les passages de sécurité. C'est en constatant que les Belges auront besoin de toutes les tables fines pliées que l'on débloque la situation (installation d'une sixième rangée en maintenant des passages d'évacuation de secours). La salle des Actes étant prête, reste à attendre la fin du spectacle pour monter le matériel. Le chariot ne sera pas de trop : c'est impressionnant le nombre d'objets auxquels ils peuvent faire appel dans leurs expériences, «ça n'en finit plus» comme le dit l'expression. Je monte individuellement pas mal de cageots, Charbel fait de même, Avec l'arrivée de Thibaud et d'Ana-Maria le déménagement est vite plié. Il ne reste que les seaux à vider (l'un aux toilettes, l'autre à la benne), je m'y colle. 




Retour au QG, je dois y rappeler tous les bénévoles libres, je croise alors l'atelier Fort Boyard qui a besoin de bras pour pour plier bagage. Notre sérieux est perdu en cours de route lorsque Jeffe et Vita piochent des perruques dans le seau à la peau déchirée. La séance photo est inévitable . 




Le débriefing confirme le bon déroulement de la journée, avec des explications qui se limitent à des détails. Nous avons quartier libre jusqu'au dîner qui a lieu très tôt (18h45). J'en profite pour descendre le Macbook Air (qui se serait senti seul dans la chambre vu que Gab' a descendu son T101), pour commencer la rédaction de ce billet. Nous recevons la visite de François Taddei, à qui je présente mon blog



Arrive le diner. En servant des pizzas pour tous, j'ai l'impression que le service restauration a voulu acheter mon silence, mais c'est raté. Bien que les Science Ac' arrivent à l'heure au Q.G., la file d'attente grandit tellement vite que nous nous retrouvons très loin, derrière une bonne centaine de personnes (160 pour ma part, estimation faite sur les fournées, car oui, il y a de quoi devoir s'occuper...). Résultat, Nous passerons trois quart d'heures dans la file d'attente, cela change des années ou tous sauf quelques uns au services attendions simplement assis à nos places....


Après ce périple, Harold et moi nous retrouvons avec Marie ma filleule ainsi que d'autres Science Ac' 2012 à table. Nous ne parviendrons pas à évoquer cette histoire d'un étrange animal montagnard rapportée par certains. En revanche, la discussion passe du «jeu» au jeu de la mort, et finit par des séquences Youtube peu recommandables aux âmes sensibles.  Comme beaucoup ont fini, nous quittons la cantine, et rejoignons des Sciences Ac' en cour aux Ernests. Bien que le spectre du jeu plane autour des tables, je n'en croiserais pas un seul toute la soirée. Côté salle de jeu, nous obtenons la salle Weil en lieu et place de la plus traditionnelle et plus adaptée salle Aron. Mais grosse consolation, nous avons Enzo parmi nous, et la salle Wiel dispose d'un piano ! C'est la consolation face à la frustration de l'an dernier, où Enzo n'avait pu faire  que quelques notes. Si je perds le début du spectacle pour m'être lancé dans un développement autour de l'équation de Kaya, je savoure pleinement la suite. C'est aussi impressionnant à voir qu'à entendre. C'est tout simplement que je n'avais jamais vu quelqu'un jouer aussi bien du piano. Je pense à tout ceux, notamment les bénévoles Science Ac' 2011 qui râtent ça car ils sont ailleurs dans l'école, mais aussi et surtout à Laure, qui ne peut venir avant vendredi car elle travaille...


Toutes les bonnes choses ont une fin, Jonas qui nous a rejoint entre temps, et qui connais un peu le sujet discute avec Enzo. Ainsi il faut deux mois pour préparer le morceau qu'il vient de nous jouer ? J'avais dans le temps réussi des morceaux techniquement ardus à force de travail, mais jamais je n'ai pu me concentrer plus de deux semaines sur un morceaux (je considérerais alors qu'il était trop difficile pour moi). À défaut d'être un spécialiste du classique, du piano en particulier, je pouvais mesurer la prouesse de mon point de vue d'ex-étudiant musicien.


Retour au QG où nous retrouvons Jeanne en discussion avec Martyna et Léna. Nina tient un des ballons qui est tombé, ce qui reveille mes pulsions de volleyeur. Nos quelques échanges dans le QG nous frustrent autant qu'ils nous amusent, c'est pourquoi nous nous rendons cour du NIR, bientôt rejoints par Hervé et Jeff (quoi ??? Je ne consacre qu'une phrase pour cette franche partie de rigolade ???). 


À l'approche du couvre-feu, nous remontons sagement dans les chambres (si si !!). Je me douche en vitesse dans l'espoir de rejoindre la discussion dans la chambre d'Aymeric, mais en voyant que j'avais bien avancé dans ma rédaction, je suis tenté de la reprendre, histoire de m'y rendre l'esprit tranquille...figurez-vous que Gab' a eu le temps de me rejoindre, se laver, se changer, se coucher et dormir avant que je l'imite à mon tour. 


mercredi 18 juillet 2012

Mardi : Veille d'ouverture au public du Festival !


Ok j'ai beau en être à ma sixième édition du festival, j'ai complètement oublié que c'est à partir de ce jour que les choses sérieuses commencent. Sérieuses tant dans la préparation, et dans l'accueil du public, que dans l'émulation au sein de l'équipe du festival (notamment interactions entre bénévoles et Science Ac').

En lançant le projet, j'avais oublié que la partie «échanges relationnelles» ne pouvait se réduire à de simples mots. Et j'oubliais que des surprises étaient possibles (les éditions précédentes me l'ont pourtant montré !) 

Tout ça pour vous dire que vous parler de «tout», ce serait quasi-impossible, quasi-imbuvables pour ceux qui n'ont pas tout les éléments pour décrypter les détails, et surtout serait hors-sujet, je souhaite rester près du factuel, être compréhensible du plus grand nombre. Je fais l'impasse des détails qui m'ont le plus marqué dans la journée, qui dessine comme une intrigue de film a suspens...mais dont l'histoire n'intéresse sans doute que moi.

En parlant de faits...Ma journée a commencé par une séance réparation improvisé dans ma chambre, pour finir sur une autre réparation d'un élément défaillant. 



Arrivé en retard, Je découvre Enzo tout aussi fraichement arrivé (le reste de la Dream Team Lyonnaise arrivera un peu plus tard). Vu l'heure (11h passé), je considère qu'il sera difficile de nous faire faire quelque chose avant manger vu qu'on doit prendre possession de nos chambres. Je croise justement Gabriel qui m'apprend être mon compagnon de chambre. Dans cette dernière (la E213), il me fait part du problème de la fenêtre (qui ferme trop ou pas assez), la réparation nous inspire ensuite un tour sur la terrasse, qui, je le dois l'avouer, est magnifique (par sa surface surtout). Nos efforts à réparer la fenêtre ont été vains, nous découvrons par la suite que la chambre n'a pas d'électricité. 

De retour au QG, après un événement mobilisant tous les bénévoles, on se voit confier une autre mission : trouver un tableau blanc pour les briefings. Un candidat est pressenti dans le Pavillon Pasteur, celui là même où a vécu et expérimenté le...oui je sais, ce n'est pas le sujet, même si je n'ai pas arrêté d'y penser. Nous tombons sur un magnifique candidat dans une salle de réunion ouverte, avec en prime un joli dessin caché au verso. Malheureusement, impossible de le monter par l'escalier de service, la question est remise à après le repas.

Pour la première fois, nous avons une heure précise de rendez-vous à l'issue du repas : 13h30. J'ai fait des adeptes dans l'idée de ne pas pas prendre de viande/poisson pour avoir un(e) troisième entrée/dessert.
Dans la file d'attente, à l'issue de notre repas, nous croisons Livio, Leïla, et Christian ! L'entrevue est très brève, notamment avec Leïla à propos de l'Opéra Rock, je partage d'ailleurs à fond son idée d'un spectacle unique le samedi, mais ce n'est pas si simple....

Retour au QG. Dans une attitude que j'espère devenir rituelle, nous nous entassons tous dans les canapés qui ont théoriquement 6 places. Malgré l'imminence de l'arrivée de Maëlle, il y a beaucoup d'agitation sur l'idée de commencer un Jungle Speed. Imaginez un peu la scène. Je suis au milieu d'un des canapés, on rapproche la table car quelqu'un a lancé l'idée de jouer à ce jeu, ayant naturellement l'approbation de tous....

Maëlle arrive pour la répartition des tâches. Elle présente ces dernières comme les admissions au concours/écoles : soit on s'inscrit (en renonçant aux choix suivants), soit on attend la suivante sans savoir de quoi il s'agit. Tel que présenté à ce moment, le tractage a retenu mon attention car je rejoindrai en l'occurence la division affichage de cette équipe.

Notre parcours couvre l'itinéraire depuis Censier Daubenton et Place Monge. Sur le chemin, je réalise que : j'ai l'aisance suffisante pour faire le tractage, mais pas spécialement l'envie ; à quel point, comme l'a relevé Mahédi, les gens peuvent être effrayés par les mots sciences, scientifiques....C'est triste. Mais en parler serait trop long/hors sujet (plusieurs choix possibles). Côté affichage, mon assiduité est déplorable sur le début au moins : entre le LiveTweet a rattraper (je me suis enfin réveillé !) La photo de l'équipe de tractage à publier sur Facebook, mais dont le transfert ne fonctionnait pas...Heureusement qu'Ana-Maria était efficace ! Finalement, je serais vite rodé sur la procédure, et ne serais plus l'élément limitant de la chaîne. L'équipe se scindera en deux à partir de Place Monge, je poursuis avec Ana-Maria, Harold et Mahédi.

Nous faisons une halte au QG avant de reprendre sur l'axe ENS - Ligne 10 par Cardinal Lemoine. Nous continuons sans Mahédi, que nous avons perdu en cours de route. Sur le chemin de retour, Ana-Maria nous raconte l'anecdote de la course à la bibliothèque rue des Carmes. 

En rentrant définitivement de la session tractage, je décide d'aider Alexandre pour installer les affiches en façades. Mine de rien, cela représentait une prise d'initiative audacieuse. Faisant fi de mes blocages habituels, je me lance sans réfléchir dans cette tâche. Il faudra utiliser l'échelle-escabo en mode échelle. Je ne suis pas sûr du mode de fixation des affiches, mais je grimpe tout de même l'échelle, l'affiche en main. Et comme vous pourrez le voir dès aujourd'hui, j'ai réussi !


Après une réquisition générale pour un déchargement qui n'en nécessitait peut-être pas tant, Aymeric et moi retrouvons Antonin pour fixer l'exposition sur la chimie de l'amour. Au passage, nous devrons reprendre toutes les fixations d'affiches, le couple chaîne+gaffeur n'étant pas suffisamment fiable. Tout sera fait à l'aide de fil de fer et de fil de pèche, avec une ingénieuse proposition d'Aymeric pour fixer les bases des affiches.

Peu de temps avant le début du cocktail, Maëlle nous attribue une nouvelle chambre, avec une fenêtre qui s'ouvre et qui se ferme, l'eau courante toujours (qui a noté la référence ?) et, plus fort.....l'électricité ! 

Gabriel et moi arrivons en cour aux Ernest vers 19h18, soit quelques minutes avant le discours, qui était très original sur sa forme (et à mes yeux très réussi dans l'effet). Viennent ensuite les hostilités, j'ai commencé par deux bonnes notes sur trois : je ne me suis pas jeté sur les petits fours, j'ai fait le service....mais je n'ai discuté avec personne parmi les financeurs. J'ai même eu le culot de demander à quelques Science Ac' s'ils ont eux été voir ces officiels ! D'abord «dans mon coin», j'ai parlé affaires entre membres de l'Opéra Rock, puis avec Guillaume d'[in]fusion, salué des connaissances de Science Ouverte, avant d'aller auprès des Science Ac'. Je regrette de ne pas être allé suffisamment près des Science Ac' de Nouméa. Avec l'arrivée du sucré, je n'ai pas pu me retenir plus longtemps, au grand damn de la soeur de Charbel, qui faisait le service à ce moment là. J'ai ensuite participé à/initié des séances photos. J'ai alors regretté de ne pas avoir passé plus de temps avec Tazzio et Hervé. Car il n'y avait pas à dire, c'était un bon moment. Il y avait cette effervescence magique, cette première rencontre officielle entre Science Ac' et bénévoles, les rencontres officieuses ont fortement simplifié les choses d'ailleurs. Dernier mot sur le cocktail, il fut l'occasion de lancer, sous l'impulsion d'Emma notamment, le parrainage Science Ac'. Vu le contexte de cette année, la question s'est posé de savoir si l'on pouvait étendre ce parrainage aux bénévoles. J'étais pour, étant donné les implications de pas mal de bénévoles (Aymeric, Ana-Maria...), mais cela n'a pas été l'option retenue. 

L'après cocktail. Nous nous interrogions sur des idées de programmes, Maëlle, puis la séance pizza a fortement aidé à fixer le monde des possibles. Les pizza nous ont réunis à la cafèt de 22h à 23h, heure à laquelle Science Ac' et mineurs devaient retourner dans les chambres. Tazzio, Hervé, Gabriel, Nina et moi avons passé la dernière heure à discuter en déambulant dans le quartier. 

Retour dans l'ENS, dans notre chambre où tout va bien pour le meilleurs de mondes. C'est au retour de la douche de minuit que survient le drame : Un des côtés du lit de Gabriel se déboîte, n'étant pas vissé. S'organise une séance bricolage à bientôt une heure de matin, non sans incidents. mais tout est bien qui finit bien. 


Journée de lundi : l'avant-veille....


Nota : j'ai effectué une séance d'entraînement juste après mon retour, ce qui semble affecter ma mémoire (un peu long à expliquer).


J'arrive en retard, faute d'emplacement Vélib' libre à proximité. 
Une fois au QG, deux objectifs s'imposent : monter la tente accueil, et finir de peindre l'aimant géant. Après avoir récupéré à la cave avec Camille les éléments de la tente, je suis rejoins par Emma, qui a connu le premier montage de la tente et ses déboires de l'époque. Je suis quoiqu'il en soit frappé par deux avantages de cette tente : deux personnes suffisent pour déplacer les éléments de la tente, et encore, sans risquer de se froisser un muscle, et son incroyable simplicité dans le plan de montage. Dans la réalisation, c'est moins vrai. Pire cette tente a mal vécu sa première utilisation, et pour cause. il est possibles de tordre les éléments de la structure à la main. Autant dire que le vent a eu l'occasion de se faire plaisir ! 
Si le montage de la structure tubulaire ne pose aucun problème, l'arrivée de la toile dans le montage nécessitera la réquisition de tous les bénévoles, y compris de Maxime et Juliette qui venaient simplement nous dire bonjour, et de David et Antonin pour déplacer l'un des lests. La réparation à l'aide d'un manche à balai baladeur ne suffit pas, il faudrait compléter la solution ou trouver autre chose pour sauver la tente. 

Au retour du repas, on nous apprend que cet autre chose n'arrivera pas, et qu'il faut démontrer la tente. Cela va beaucoup plus vite que le montage, mais c'est toujours frustrant de défaire un travail que l'on avait mené à terme.                                                    

Nous terminons la journée par la mise en place des tables du pôle rencontre. J'arrive au moment où quasiment toutes les tables ont été rapatriées des salles info du NIR. Il faut désormais les disposer suivant un plan qui a été communiqué oralement à l'équipe en place. il manquera sept tables, Gab' indique à Maëlle celles déposées au centre d'études anciennes. C'est l'occasion de lever une autre séquence nostalgie, de l'époque où il fallait déplacer le mobilier du CEA (quelle galère !!!). 

Ceci étant fait, nous retournons au QG. Il reste le nettoyage de la cour Pasteur, mais avec  la succession des départs, la tâche est remise au lendemain.

lundi 16 juillet 2012

Festival Paris Montagne : ma deuxième journée !



Je ne pouvais pas arriver à temps pour rejoindre l'équipe déménagement, qui prépare le QG du festival. Je rejoins donc Laurent et Ana-Maria, qui terminent la signalétique (qui n'était pas tout à fait terminée, y compris dans les couloirs du bâtiment principal. Laurent me confie d'abord le vernissage des signes destinés à être en extérieur. Le geste de l'artiste parait simple, pourtant lorsque j'essaie de le reproduire j'ai l'impression de m'y prendre avec ma main gauche. Alors que je m'améliore dans l'application du vernis, Laurent me propose de terminer la signalétique en hauteur. Il a pu entre temps récupérer la clé de la salle où se trouvait l'escabeau. Le fil nylon était déjà en place, je n'avais qu'à y faire passer les crochets des panneaux....trop simple ! Quand je pense au temps que j'avais passé à préparer ces mêmes fils nylon l'an dernier, à les mettre en place, avec les nombreuses surprises (par exemple le fait que ce n'était pas toujours très propre). Je ne vais pas m'en plaindre pour autant ! 

Sur l'aile QG, je croise Tazzio et Thibaud, qui récupèrent les canapés destinés à la salle de repos. Ceux-ci sont récépérés de la salle Aron, qui était l'ancienne salle de repos (ah souvenirs souvenirs !). À l'époque, nous avions droit à de nombreux fauteuils individuels, et on arrivait à faire tenir toute l'équipe dans ce petit espace ! Ah que de souvenirs, et d'anecdotes ! J'aurais du évoquer le sujet, et partager cette nostalgie avec Tazzio. Arrivé à hauteur de la salle Simone Weil, je suis pris d'un pincement au cœur. En effet, cette salle est traditionnellement la salle des adieux : à la libération des chambres, Bénévoles et Sciences Ac' descendent leurs valises et les entrepose dans cette salle, le temps de finir le rangement. Puis, au moment de partir, on y récupère ses affaire, et l'on salue tout le monde avant de quitter les lieux et les visages qui on fait ce festival... j'en ai presque les larmes aux yeux à l'évoquer. Mais je ne suis pas là pour révasser, j'ai un panneau à coller, quand bien même c'est celui de la salle Weil. J'aperçois Nina et Léna qui arrivent à leur tour. Cela fait plaisir de constater le retour des bénévoles, on se sent moins seul tout à coup. 

À un quart d'heure de la pause déjeuner, il ne reste que deux signes à accrocher dans le NIR [Nouvel Immeuble Rataud, le bâtiment moderne au fond de l'ENS], et la signalétique pour les salles U, V et Cartan, dans les sous-sol de l'immeuble Rataud. Laurent et moi descendons dans le NIR pour ses deux signes + et -. Pour le premier, nous lui refaisons une beauté à l'aide de nouveaux cures-dents. Pour le second, devant la Salle d'Expression Artistiques (SEA), Laurent souhaite sortir de la solution technique du plaquage contre le mur, il faudrait idéalement le placer perpendiculairement. Pari réussi finalement, Laurent peut montrer le résultat à David, qui finissait d'équiper la salle en lumières et sons. Il nous faudra néanmoins sécuriser l'encrage par du fil nylon, mais ce sera pour l'après repas !

Malheureusement pour ce midi, les Science Ac' sont (très ?) en retard. L'équipe de bénévole est en place autour d'une table. Ce midi, c'est sandwiches à la bonne franquette, une demi-baguette chacun. J'arrive à me composer un sandwich végétarien, ce dont je ne suis pas peu fier. N'empêche qu'un Vegan ou un spécialistes des questions d'énergies et du climat, en développement durable, ou un agronome pourra toujours me rétorquer que mon sandwich (beurre + fromages) n'aura jamais pu exister sans une filière viande digne de ce nom....
Une fois à table, je discute avec Antonin, qui prend en charge la technique pour le concert. C'est une position très inconfortable que j'occupe à ce moment, car je ne sais pas grand chose du projet, mais je suis leur seul interlocuteur présent sur site. Je regrette profondément les absences des membres d'[in]fusion même si je pense (j'espère ?) qu'ils ont de bonnes raisons alors que le moment est critique. Mais la faisabilité technique est au rendez-vous. Ainsi tout aurait été (presque) parfait pour [in]fusion si le concert avait eu lieu le vendredi. Puisque je me mêle de ce qui ne me regarde pas, je m'inquiète fort à propos de l'acheminement des instruments (batteries + amplis) jusqu'à l'ENS, d'autant plus que je l'ai l'impression que le batteur surestime mon implication possible pour cette mission. 

Les Science Ac' arrivent enfin. nous n'irons pas à leurs tables, d'autant plus qu'on a fini de manger.  En revanche nous sommes rejoins par Livio et Leila, qui viennent prendre de nos nouvelles. le programme relativement léger de l'après-midi nous permet de prendre le temps de discuter, faire connaissance avec Ana-Maria notamment que je n'avais fait que croiser jusqu'alors. 

À la reprise, Ana-Maria, désormais autonome, retourne à la signalétique de son côté, tandis que Nina et moi retrouvons Laurent. Nous sécurisons le panneau de la SEA, une anecdote lancera le sujet des chambres anéchoïques
 Après un test de décrochage, qui s'avère concluant, Laurent et moi allons aux petits soin de l'aimant géant malade. Ce dernier a pris l'eau, et continue de prendre l'eau par les trous d'agrafes dans la bâche de protection. Je le débarrasse des agrafes qui n'ont donc pas joué leur rôle (retenir la bâche). Laurent peut finir seul U, V et Cartan, ainsi Nina et moi retournons auprès de l'équipe principale, qui termine l'amagement des salles qui viennent de nous être cédées. Il ne reste que la Célan à notre arrivée, nous la vidons de ses tables surnuméraires, je rapporte le chariot à table à cet effet. Je m'affaire à la disposition des quelques chaises présentes, et ne voyant pas les chaises manquantes arriver, je retourne à la salle source, et me propose d'en porter également. 

Une fois cette dernière salle en place, nous y prenons place face à Maëlle, qui fait le point sur la journée, sur les réalisations faites jusqu'à présent, sur la situation en général. Certes, nous devons faire face cette année avec moins de «tout» (moins de salles, moins de chambres, moins de matériel....et moins de bénévoles !), mais nous sommes tout de même en avance sur les réalisations, signe du fait que nous sommes une équipe d'habitués rodés pour les différentes réalisations. Côté effectif des bénévoles, cela augure d'une ambiance intimiste appréciable, qui pourra être très intéressante notamment dans la salle de repos. Moins de salles et de chambres ? Oui car l'ENS optimise l'occupation des lieux pour permettre un vrai service de cantine le midi...et le soir ! Fini donc les repas froids. Nous faisons ensuite un point météo, toute notre attention porte sur la journée et la soirée du mardi, car on souhaite fortement que le cocktail d'ouverture du festival se fasse en extérieur. Cela nous permet d'aborder la programmation off, et cette année ne déroge pas à la règle des surprises. Après nous avoir dit un mot sur la couverture médiatique (à propos, tous au McDo !!!), Maëlle évoque le T-shirt de cette année (dont le secret a bien été gardé aussi), radicalement différent, elle nous détaille les secrets des choix graphiques. Ceux qui auront la chance de pouvoir le porter samedi pourront se livrer à un jeu qui vaut bien des GN !

Au retour au QG, nous constatons que ce dernier est désormais opérationnel, grâce aux investigations de Rémi, Gab' et Antonin. Il ne reste que quelques affaires à remonter pour mettre en place la salle de repos, tout le monde se porte volontaire pour accompagner Maëlle à la cave. Ceci étant fait, nous sommes libérés pour la journée. Pour l'Opéra Rock des Idées, je profite de la présence de Léna pour répéter la chorégraphie au milieu de la salle de repos, devant les autres bénévoles, qui s'amusent de ne pas comprendre ce qui se trame. C'est vraiment une répétition improvisée, mais l'essentiel pour moi est d'avoir ma «prof», un peu de temps et un peu d'espace. Cet entraînement me rappelle qu'une chorégraphie est un défi autrement plus complexe qu'un texte et une mise en scène à respecter, il me faut aller au delà du script, et plus que jamais, c'est mon corps qui doit répéter et non ma tête (comme j'arrivais à le faire jusque là pour le théâtre).
Comme ce serait dommage de ce séparer si tôt, et de ne pas profiter du retour d'Emma et son frère, nous décidons de rester pour jouer. Comme il semble délicat de se caler sur le programme des Science Ac' (ce qui impliquerait de les attendre pas mal de temps), nous décidons de jouer entre nous. Un Times Up dans un premier temps, Nous écrivons nos propres noms et même quelques objets. Le manque d'inspiration se fait cruellement sentir, car nous aurons droit à quelques personnalités du Times Up de la veille, ainsi que des doublons inspirés des discussion récente (Tazzio a tenu le défi de réciter les noms des sept nains, faisant mentir le proverbe affirmant qu'on oublie toujours le dernier....) : résultat, deux Grincheux.

Avant d'arriver à la phase des mimes, vient le moment de vérité : la visite de la salle Henri Cartan, où l'on doit jouer l'Opéra Rock des Idées. Léna a vu la salle, mais l'avis d'Aymeric sera déterminant sur la faisabilité technique. Pour ma part, je reste sur l'idée de le faire à la bonne franquette de ce côté là. Sur place, je réalise que j'avais quelque peu idéalisé ma vision de la salle, il y aura dans les faits toute une liste d'adaptations à faire, qui risquent d'être de trop par rapport à notre reste de temps de préparation. Il fallait en parler avec Martyna et Manu, mais je restais persuadé que l'on ne pourrait pas statuer sur la faisabilité de la pièce tant qu'on n'aurait pas fait une générale sur place.

Nous quittons finalement l'ENS peu après notre retour de la salle, sur le chemin du retour, le doute sur le sort de notre spectacle semble peser même sur les autres bénévoles qui ne sont pas si près de ces détails. La simple évocation du coktail d'ouverture égaiera à nouveau la conversation. Nous nous séparons à Luxembourg.

Oooops......


Comme le disait Rémy lors du déjeuner, aucun système n'est infaillible, tout dépend de la confiance que l'on est prêt à lui accorder.

Force est de constater que j'avais surestimé le MTBF du système iCloud/Notes, dont je me sers pour la rédaction des brouillons de mes billets (notamment pour passer automatiquement du MacBook Air à l'iMac). 

Aussi j'ai perdu une bonne partie du récit de la journée d'hier, il vous faudra attendre ce soir le temps que je récupère ce que je peux sur l'iMac (ou moins de temps si un réveil se fait sentir sur les serveurs mail ou de l'application Mail, complice de Notes).

Restés connectés !!!

(rédigé (tout de même) depuis Notes)....

dimanche 15 juillet 2012

Festival PM2012 Première Journée !



Le rendez-vous était fixé à 10h. Je croise jeff en arrivant. En entrant dans l'ENS, il me montre ce qui a été fait la veille : les 1080 signes + et - (désolé j'ai fait un tiret par paresse, ce n'est pas le vrai signe moins...) ont pris place sur chacun de leurs carreaux dédiés. Mieux : une bonne partie de la signalétique intérieure est en place. Dans la cour, les premiers ballons étaient déjà suspendus, et les filins vides en disant long sur ce qui restait à faire. Étant un peu en avance (sur le reste de l'équipe en tout cas), nous passons faire un petit coucou aux Science Ac' 2012, qui finissent leur petit déjeuner. L'entrevue sera brève, car je croise le régisseur du festival pour faire le point par rapport aux deux spectacles Science Ac', le concert et la pièce de théâtre. Les nouvelles ne sont pas bonnes, les moyens techniques étant très limités cette année. Si (de moins de vue en tout cas) l'Opéra Rock des idées se prête mieux à ces nouvelles contraintes, côté [in]fusion, il y a de quoi faire la soupe à la grimace. Moi qui n'avait pas suivi leur préparation, et dont les préoccupations portaient plus sur le côté «glamour» («qui sera leur nouveau bassiste ? Y aura-t-il d'autres Guest Star cette année ?), je culpabilisais de voir que les vraies questions n'étaient pas de cet ordre là. Le moins que je pouvais faire était une séance SMS, quitte à arriver en retard au début des préparatifs.

Ce matin, Nous formons deux équipes : une équipe scéno pour les ballons de la cour du NIR [au fond de l'ENS], et une équipe collage d'affiches dans les couloirs du batiment principal. Va pour les ballons ! L'équipe accompagnant Laurent (le scénographe) est composée ce matin d'un pousseur-passeur (pour déplacer l'échafaudage), un passeur attitré pour placer les balles sur l'échaffaudage et de trois personnes viellants au réapprovisionnement des ballons. Je pars avec Nina ouvrir la salle où ils sont entreposés. Il faut les remonter en suivant des proportions précises de couleurs (cinq blancs pour deux noirs, un rouge et un bleu). Prenant mes fonctions, je suis surpris que ma capacité d'emport (terme qui a beaucoup plu à Nina !) n'est que de 4 ballons ! Voilà qui promet de nombreux-allers retours...À force de me hâter pour m'aménager du temps pour une séance SMS avec la troupe de l'OR et les musiciens d'[in]fusion ainsi que pour le LiveTweet (pour rappel #FestivalPM), vient un moment où j'avais trop de ballons d'avances...Je me retrouvais avec Jeff et Gabriel avec des ballons bleu blanc rouges....et noirs à nos pieds. L'inévitable se produisit. Nous nous amusons sur nos temps de pose à former quelques molécules. Ce fut essentiellement des molécules simples pour cette matinée (dihydrogène, dioxygène, eau et dioxyde de carbone). Mes cousins arrivent à peu près à ce moment, l'occasion de tester leurs connaissances à leur sujet. 


Lors de la reprise, je passe ma capacité d'emport à cinq ballons, mes cousins doivent débuter avec trois le temps de se faire la main. Entre temps nous auront le droit à du soleil...puis une averse (tous aux abris !). En attendant la reprise, je rejoins Nina au sous-sol, qui regonfle les ballons qui ont mal passé la nuit. Elle me raconte des anecdotes à leur sujet, puis nous auront l'occasion de faire quelque échange de Volley. Avec le retour du soleil, nous devrons replacer l'aimant géant au soleil pour le faire sécher, ce dernier avait pris la pluie la veille. Après la pluie, le vent, nous devons aménager un enclos de fortune pour la vingtaine de ballons présents dans la cours. 



13h, On passe à table. L'occasion de faire connaissance avec les nouveaux Sciences Ac'. À mon grand étonnement, Je réalise que je ne me souviens pas des visages de ceux que j'ai déjà eu l'occasion de voir (j'ai normalement croisé ceux de Lille et de Paris, pour avoir assisté à ces deux congrès), et cette situation me rappelle que bien que je n'en donne pas l'impression à force de travailler mon approche, je n'en reste pas moins timide (faire connaissance avec autant de monde d'un coup ?), mais en procédant petit à petit, la discussion se centre vers 2-3 nouveaux certes, mais elle s'enrichit. Le repas me paraîtra assez rapide, et ce sera frustrant de quitter les questions autour des algorithmes et de la  cryptographie quantiques avec Jonas (Je sais, ce n'est pas un Science Ac' 2012, mais la discussion en impliquait également), pour la suite du programme. 




Nous nous retrouvons dans la cour du NIR, avec les nouveaux arrivants parmi les bénévoles et les anciens de l'équipe de l'affichage. Je comprends que si je veux voir prendre un jour prendre forme l'amoniac, le méthane, sa combustion, des alcools (au moins l'éthanol)...c'est maintenant ou jamais. J'implique toutes les personnes présentes, mais je n'arrive pas à décrocher suffisamment de poseurs et à établir une coordination suffisante pour tout cela. Nous formons un nouveau CO2, quelques méthanes, et mon amoniac...rien de plus. L'heure de la reprise a sonné. La réquisition pour les tâches logistiques fera passer l'équipe scéno à 4 bénévoles. Je remplace Gabriel pour les déplacements de l'échafaudage. Nous sommes très vites confrontés à la gestion des ballons dégonflés : étaient-ils mal fermés ou ont-ils vraiment un problème ? La proportions de ballons au statut incertain devient préoccudante, d'autant que le seul test demeure l'attente d'un évtentuel dégoflement. Nous auront le droit à une seconde alerte pluie, ce qui nous incitera à remttre l'aimant à l'abri. Côté approvisionnement, alors que j'avais porté ma capacité d'emport nominale à cinq ballons, voilà que Linda, qui me remplace, arrive à en porter sept ! 
Peut avant que je la relaie elle me montre sa technique. Peu après, c'est Aymeric qui me remplace qui bat le record avec huit ballons !!! 
Nous arriverons finalement à un point où nous ne disposons pas assez de ballons blanc pour terminer, et de trop de ballons rouges et noirs.  Deux d'entre eux sont donnés en pature pour le quartier libre de la fin de journée : très vite, c'est une balle aux prisonniers qui se met en place dans la cour. Côté logistique, il reste une salle à préparer, ce qui garantie une fin de journée à 17h pour tout le monde.

Ainsi, la fin de journée bénévole se termine peu avant le goûter des Sciences Ac'. Comme je ne m'attendais pas à finir aussi tôt, c'est une aubaine de pouvoir passer un peu de temps avec eux, je regrette toujours de ne pas pu les voir plus tôt dans la semaine, Nous arrivons à temps pour la répartitions des activités, Tazzio, Nina, Aymeric et moi décidons tous de rester avec le groupe restant sur places (deux des groupes vont faire les magasins). C'est l'occasion de faire connaissances avec d'autres nouveaux Science Ac', même si les anciens que nous formons serons moins répartis sur le groupe que lors du repas. 




La pluie, qui ne faisait que menacer jusqu'à présent, finit enfin par mouiller. Comme Camille est là, Aymeric et moi prenons le temps de la rencontrer pour faire le point sur les modalités pratiques autour de l'Opéra Rock des Idées version 2012. Nous apprenenont ensuite que les Science Ac' sont simplement remontés dans leurs chambres, certains d'entre eux jouant à des jeux de société dans la cuisine de l'étage. La discussion sera plus longue que je ne n'aurais pu le croire, car lorsque je rejoins les Science Ac', ils ont déjà remballé le Skull And Roses pour un Jungle Speed (comprendre «délaissé un jeu que j'adore au profit d'un jeu que j'apprécie au mieux en tant que spectateur»). La partie, bien que laissant peu de suspens quant aux vainqueurs et aux perdants, paraît interminable. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, cette partie aussi, étrangement. Le choix du jeu suivant porte sur le Times Up, avec un buzzer «au décompte final stressant» en lieu et place du traditionnel sablier. Nina, Aymeric et moi nous prêtons au jeu, ce sera «les jeunes contre les vieux». Les vieux ne gagneront que la dernière manche, et encore, avec un score serré. 

La faim pousse les Science Ac' dans les couloirs des dortoirs, que nous trouvons moins propices à la discussion. Nous décidons de descendre prendre l'air dans la cour du NIR, j'ouvre une séquence nostalgie en permettant à mes trois acolytes de faire quelques tours de la cour à l'aide de ma trottinette. C'est en constatant qu'il était 20h32 que je compris que j'allais me coucher très tard : Je devais faire un détour chez ma tante avant de rentrer pour vous écrire ce petit billet. Nous remontons retrouver les Science Ac' au complet (ceux étant partis faire les magasins étaient de retour), nous leur disons au revoir avant de partir dîner dans le quartier. 

Demain matin, ce sera l'aménagement du QG du festival. Camille nous montrera la salle où l'on jouera pour discuter des derniers détails techniques. Je travaillerais également la chorégraphie avec Léna. 

Voilà pour aujourd'hui ! Il se peut que j'ai un peu compressé la fin de mon résumé, il est quand même 2h du matin (ce n'est d'ailleurs pas très sérieux de ma part de veiller avant un déménagement). Prochain billet à l'issu de ce programme domincal qui devrait être plus court.