jeudi 19 juin 2014

Le vélomobile au quotidien

Et dire qu'il y a deux ans, dans ce billet, j'avais parfaitement identifié mes besoins...

Mon absence prolongé me force à faire un petit rappel : je n'ai plus de Brompton. Il a littéralement été pulvérisé par un chauffard, et je crois que je ne dois ma vie sauve qu'à ma bonne condition physique du moment et ma Chubby (ma remorque) dont mes 40kg de courses ont sans doute amorti le tout. 

L'accident m'a pas mal amoché, atteint (j'ai pris jusqu'à 10kg !), et «embêté» (j'ai loupé une superbe opportunité professionnelle...), mais j'ai gardé l'essentiel : mon intégrité osseuse et musculaire, ainsi que ma motivation pour le vélo. J'en ai profité pour exacerber ma haine pour l'automobile en tant qu'instrument de mobilité au passage.

Le Brompton que j'ai perdu lors de l'accident, ce n'était plus le petit H6-L dont je parlais en novembre 2012, mais un H14-Rohloff, une pièce rare bien équipée...que l'on ne remplace pas facilement. 

Si je n'ai toujours pas été indemnisé, j'ai par contre eu l'exceptionnelle chance de faire la rencontre de Leiba 052, un Leiba X-Stream équipé d'une assistance déclic éco.

Si la découverte a été délicate (lorsque vous prendrez en main pour la première fois un tricycle à direction directe vous vous en souviendrez longtemps...), à l'usage, et une fois il s'est avéré vraiment très efficace, voire trop, au bout de mes 1000km de rodage au vélo couché (qui ne fait pas travailler les mêmes muscles que le vélo droit). 

C'est alors que vint la première étape : le vélotaf. Avec un tel engin, le multimodal est exclu (plus pour des questions de poids que de taille, car dans une Z2N, ça passe !). Je dois faire donc du «vélotaf intégral». Par chance, je travaille presqu'exclusivement sur un des sites qui m'est attribué, à Bobigny (dans l'Est parisien... et en face du canal de l'Ourcq s'il vous plait !). Ce qui met la distance totale à «seulement» 2×70km.

140km par jour, ce n'est à priori pas tenable tous les jours, je faisais trois jours par semaine max, en évitant les journées consécutives. Et puis, il y a eu les grèves, j'ai préféré prendre le risque de le faire tout les jours, quitte à user davantage de l'assistance, et ça passe ! 

Dernière étape : les courses. Le Tilt 7, remplaçant provisoire de mon malheureux Brompton ne fait pas l'affaire pour ça, il ne fait d'ailleurs pas l'affaire tout court (ce sera l'objet de mon prochain billet). Alors un soir, en rentrant, voyant que mon planning me forçait à faire les courses un samedi matin, alors que j'étais juste en sommeil, j'ai décidé de faire un détour à l'un des hyper de mon parcours. Crainte numéro 1 : pour le vélomobile (zone sûre ?). Moyennant un antivol, doublant le frein à main suffisant dans bien des usage (au boulot) par exemple, et d'une alarme à venir, cela convient tout à fait. Crainte numéro 2 : que je n'ai pas à disposition tout ce dont j'ai besoin (j'ai des besoins spécifiques, je pense au lait de soja par exemple, que j'achète en grande quantité). Là aussi ça passe ! Le vélomobile pour les courses est validé, simplifiant mon emploi du temps et rendant moins urgent le remplacement de mon Brompton. 

Reste les sorties entre amis, les événements comme les conférences pour lequel ne fait pas l'affaire, car il m'obligerait à une trop grande amplitude horaire et donc quasiment pas de nuit. Je concentre le tout le weekend, et m'autorise une à deux exeptions mensuelles pour lesquelles je retourne à la trotinette, le vélib' ou le métro.

Leiba X-Stream et Brompton, le duo gagnant ?

Eh non ! Certes, ce vélomobile est génial, ou presque (il le sera vraiment quand je l'aurais doté d'un pignon). Mais conscient qu'il s'agit d'une situation temporaire, je fais tout pour obtenir le plus rapidement possible mon vrai choix de vélomobile, le Carbon Quest. Ce dernier peut prendre le train, ce qui me donnera jusqu'à 100km de vélotaf quotidien (en demi-trajet, aller ou retour, à déterminer). Si j'adore et aurais du mal à me passer de la facilité de l'X-Stream en côte, je ne pourrais jamais tout à fait l'adopter pleinement car je ne l'ai pas vraiment choisi (plus une opportunité d'attente qu'autre chose).  Avec le Brompton, j'aurais toutes mes solutions de mobilité !


EDIT : le billet suivant devait porter sur le Tilt 7, mais étant presque uniquement à charge, j'abondons l'idée. Je ne peux critiquer le fait que ses développement ne conviennent que sur le plat ou qu'il dispose d'une «selle rechargeable», car je l'ai fait en connaissance de cause. En revanche, j'ai peu gouté à l'incompatibilité avec le NuVinci !


vendredi 10 janvier 2014

2014 sous le signe de la productivité et de la créativité ?

En ce début d'année, c'est le temps des résolutions. D'habitude je n'en prends jamais parce que je suis contre. Mais pour me faire pardonner de la vilaine blague que j'ai faite au passage de l'an, j'ai décider de changer mes coutumes sur ce point (aussi).

Outre deux très précises (dont une qui consiste à réaliser «plus de Storify/mes premiers Storify»), l'idée est d'être «plus productif dans ma créativité» (ce qui ne serait pas de refus pour ceux qui attendent De Clichy À Annecy).

Et j'attaque très fort : par le fruit d'un petit investissement. je vais reprendre les vidéos de jeux pour RValiasRACER.

Avec ces résolutions, j'ai bien entendu pensé conférences. Et pas qu'aux Storify de l'auditeur zélé. Je travaille sur un troisième sujet de conférence, vraiment inédit car il n'a rien en commun avec les deux premiers, seulement mes «invitations» sont pour les semaines à venir et il y a très peu de chances que je récupère mon MacBook Pro Retina d'ici là. Je veux bien repartir de zéro, mais ce serait faire une croix sur mon opportunité de mi-février.

Après, j'avais parlé d'enregistrer quelques morceaux avec Garageband (notamment ceux que je sais jouer à la fois à la basse, à la guitare et à la batterie), ou simplement mes nouvelles vidéos de batterie en attente au chaud dans mon MacBook Pro Retina à l'AppleStore (une longue histoire), mais j'ai vraiment le moral dans les chaussettes pour parler musique en ce moment. Peut-être plus tard dans l'année.

mercredi 11 décembre 2013

Médiation scientifique : RValiasRV dans la Twittosphère 2/3

C'est donc par ce stage de mécanique quantique que j'ai découvert la Science Académie, et par la suite Paris Montagne et Science Ouverte.

Ce stage nous a mis plein les yeux d'entrée de jeu, avec une journée sur la supra-conductivité. Nous verrons ensuite la dualité-onde corpuscule, là aussi d'un point de vue théorique puis pratique. Viendront ensuite atomes froids, ondes gravitationnelles et la décohérence quantique, avant de terminer par la cryptographie quantique (cette dernière nous étant présenté par une mise en scène théâtre d'Alice et Bob face à Eve.

Outre ce programme formel, le stage proposait des "à-côtés" qui ont beaucoup contribué à la cohésion de notre petit groupe de Science Académiciens. Mais je ne réalisais pas encore que j'intégrais une famille !

La deuxième étape se passe à nouveau dans la mécanique quantique, mais dans un tout autre cadre : celui d’un stage dans un laboratoire de recherche. Durant les vacances de Pâques, je passerais trois jours au sein de l’équipe TELEM (Transport Électronique à l’Échelle Moléculaire), ou l’on caractérisera des nanofils d’or par claquages. Je ferais sans le savoir, partie des premiers stagiaires de la Science Académie. À ce jour, ce sont des centaines de stages qui ont été effectués, et chaque année, j’apporte ma modeste contribution au recrutement de nouveaux Science Académiciens !

Puis la suite, vous la connaissez, du moins, vous la devinez : Présentation de mon stage lors du [Premier !!] congrès de la Science Académie, puis participation au Festival Paris Montagne en tant que bénévole ! J’en parle ici.

En parallèle de mon parcours de Science Ac’, puis de bénévole pour Paris Montagne, j’ai participé à plusieurs activités de Science Ouverte, dont le club CNRS de Drancy. L’année qui m’a le plus marquée fut celle où le club était animé par Deuxième Labo, que de souvenirs ! Notons au passage qu’à cette époque, le club CNRS était en quelques sorte la porte d’entrée aux Rencontres CNRS Jeunes, Sciences et Citoyens qui ont lieu chaque Automne à Poitiers.

Avec Deuxième Labo et les Rencontres CNRS, la transition vers le sujet qui m’intéresse ici est toute trouvée : C’est Elifsu Sabuncu, qui à l’occasion des 20èmes Rencontres CNRS Jeunes, Sciences et Citoyen qui m’a initié à Twitter.

Dans le prochain billet, je vous raconterais comment j'ai pu concilier méditation scientifique et Twitter.

dimanche 8 décembre 2013

Médiation scientifique : RValiasRV dans la Twittosphère

....Mais avant d'en venir à mon utilisation de Twitter dans la médiation scientifique, un petit historique s'impose.

Depuis tout petit, je me passionne pour les sciences. Si mon premier amour fut la géographie, l'astrophysique, puis la mécanique quantique lui emboiteront le pas assez vite.

Bla, bla bla, plutôt que réciter un parcours si commun que tout le monde pourrait s'y reconnaître je passe tout suite à la rencontre qui a changé mon rapport aux sciences.

Cela a commencé par le club de math du lycée Jacquard. Outre un regard moins scolaire sur la discipline, j'y ai fortement apprécié les promenades mathématiques (conférences sur des thématiques diverses et variées), ainsi que les initiations aux conférences "Un texte, un mathématicien" à la BNF.

Puis un jour, à l'approche des vacances de février, le professeur  responsable du club mathématique me propose de participer à un stage de mécanique quantique. Super sujet pour un super programme ! Me dis-je alors. Étant disponible et loin de crouler sous le devoirs, je signe. Enthousiaste à l'idée de ce stage, mes attentes étaient à des années lumières de ce qu'allaient m'apporter ce stage. Je m'attendais à un stage sans suite, et retrouver le quotidien de mes activités scolaires et extrascolaire...

Suite au prochain épisode.

dimanche 24 novembre 2013

Basse : au moins Ramble On ?

Ces derniers temps, je ne me reconnais plus, tant je ne suis plus dans mon quotidien habituel. Mais cela n'a pas que des mauvais côtés, loin de là !

Ma mésaventure du mois dernier m'a fermé pas mal de portes, mais en a ouvert d'autres, notamment sur des activités que j'avais abandonnées...Après mon retour aux affaires en tant que SimRacer, voilà que je reprends la basse également. J'ai même repris, plus étonnant pour moi, le jeu vidéo tout court (à dose homéopathiques il est vrai).

Ce sont des manifestations qui me rappellent de loin la cyclothymie (j'ai bien dit de loin). C'est là s'impose la pause basse (et/ou la pause guitare mais chut ! Je ne vous ai rien dit...). Comme je fonctionne beaucoup par objectifs, j'ai fini par m'en trouver un : apprendre de nouveaux morceaux, dont Ramble On (et d'autres du même acabit, sinon on ne peut pas parler d'apprentissage =). Ramble On me tient particulièrement à cœur, je ne saurais dire si c'est uniquement du fait de sa sonorité particulière. 

Aujourd'hui j'ai retrouvé le couplet, bientôt, je m'attaquerais aux refrains ! Mais le meilleur reste peut-être à venir : pourrais-je vous présenter le 8421 enfin terminé d'ici la fin de l'année ?

samedi 23 novembre 2013

C'était il y a dix ans...

Il y a dix ans, jour pour jour, j'assistais à mon tout premier concert. J'étais aller voir Feeder, au New Morning, une petite salle parisienne connue pour avoir reçu entre autres Ben Harper, avant sa renommé actuelle.

Pour la première fois, j'allais rencontrer mes îdoles, rien que cela, c'était émouvant. En à peine 3 ans j'étais passé du stade "dégouté par la musique" (je n'avais pas accroché à la techno, encore moins à la dance, et ne me parlez ni de rap ni de variété !), à celui d'inconditionnel du rock alternatif, en grande partie grâce à Feeder. Mes autres groupes du moment était Ash, Daiki Kasho (plus un compositeur qu'un groupe...), Boxcar Racer, System Of A Down (sauf anachronisme, je m'intéressait déjà au Neométal), Blink 182...

Face à un tel évènement, il me fallait une initiation : vocabulaire, déroulement de l'évènement, astuces. Je fus initié par deux habituées de concert (des étudiantes à Rouen plutôt branchées Stereophonics), puis un groupe d'amis avec lesquels j'ai gardé des contacts (petit coucou à Hugo au passage ;-) 

Après cela, slams, pogos, rappels et "première partie" n'avaient plus de secrets pour moi ! Ce soir là, il y eut un rappel (mais pas de première partie). Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait des goodies en vente aussi je n'ai rien pu acheter (et il y a dix ans, je sortais pas 10, 20, 50€ comme ça...).

Ce jour là, j'apprenais qu'une batterie s'accordait, je n'avais touché une guitare (alors une basse...), de fait, je ne m'expliquais pas la profusion de guitares que Grant avait à sa disposition (morceaux qui requièrent des accordages différents). Et à cette époque, je n'avais que deux ans d'Anglais derrière moi, autant dire que je ne fus qu'un piètre spectateur de la discussion avec Mark à l'issue du concert ! Quel contraste avec la compréhension de la soutenance de thèse à laquelle j'ai assisté hier (petit clin d'oeil à Maeva, pour cette brillante soutenance, mais aussi pour tous les projets et bon moments que l'on a partagé :-) 

Le concert en lui-même ? Il me semble impossible de tout retranscrire, et je ne pense pas avoir le temps d'essayer. Mais décrit de loin, il y eut tout d'abord l'attente, puis le fond musical annonçant Come Back Around, l'arrivée des artistes et le SON ! Petite précision : je n'avais pas de bouchons ou autres boules quies.

Le temps me manque pour continuer la description, et même pour évoquer mes concerts suivants. Cela fera l'objet d'un prochain billet !

mercredi 20 novembre 2013

De retour aux affaires...

Il n'est jamais trop tard pour avoir un déclic....surveillez ce blog, de nombreuses publications sont à venir !